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26-27 juin: Festival « Phi Ta Khon » de Dan Sai. 1e partie

Publié le par Patrick

Ce festival se passe dans le village de Dan Sai  qui se trouve à 75 km ouest de Loei, province du nord-ouest d’Isan. 



Le Festival «Phi Ta Khon» ou Festival des fantômes, fait partie de la fête bouddhiste de « Bun Phra Wet » et constitue l'événement annuel le plus haut en couleurs et le plus original du Nord-est du pays. Cette année cela c’est passé du 26 au 27 juin.




Phi ta Khon est une fête unique et la plus étonnante qui reflète bien la croyance des Thaïlandais dans les fantômes et les esprits. C'est une fête colorée et dynamique. Les habitants se déguisent pendant 2 jours en portant des masques de fantômes et de longues robes de pièces de couleurs cousues. De nombreux défilés sont organisés auxquels petits et grands sont invités à participer.








Pas loin de 20 000 spectateurs et visiteurs assistent à cette fête où règne une ambiance joyeuse de plaisanteries et d'amusements. Nous avons d’ailleurs eut du mal à trouver une chambre d’hôtel pour deux jours tellement ceux-ci étaient complets. Cette fête commémore une légende bouddhiste selon laquelle une nuée d'esprits est apparue pour saluer le retour dans sa ville natale du prince Vessandara, avant-dernière incarnation du Bouddha. La joie était telle que du village est sorti des esprits qui sont venus se joindre à la parade de bienvenue. Ce festival donne lieu à des parades, processions et célébrations bouddhiques.






L'aspect hideux du masque Phi Ta Khon est fait de bambou tressé, de cocotier et de tissus. Il est peint en rouge vif, vert ou d'autres couleurs et possède la caractéristique d’avoir un long nez pointu. La fabrication de ces masques se transmet de générations en générations.









Le martèlement du son des cloches portées autour de la taille des « fantômes » annonce la présence des esprits




Prochain article : La Parade

 

 

Votre serviteur




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Dan Sai la ville fantôme: C’est comment?

Publié le par Patrick


Dan Sai est une petite ville située sur le plateau de LOEI sur la route 203 qui relie Loei à Lom Sak. Dan Sai est surtout renommée pour son Festival annuel Phi Ta Khon (Festival des fantômes) qui a lieu fin juin. Dan Sai est à 225 km d’Udonthani.



Un très joli musée est consacré au folklore de Dan Sai et se trouve dans l’enceinte du Wat Phon Chai.















La boutique du musée propose des souvenirs ainsi que des masques. Pour un masque de bonne taille, les prix démarrent à 900 bahts soit 19 euros.




Le Wat Phon Chai






En vous promenant dans la rue principale, vous verrez des boutiques de souvenirs. Certains masques sont vendus plusieurs milliers de bahts.





Si vous avez l’occasion de passer sur la route 203, n’hésitez pas à faire un petit arrêt à Dan Sai. La visite du musée en vaut le coût.


A visiter dans la région :

-Le Wat Pa Neramit Witpassana.

- Le wat Phrathat Si Song Rak

- La cave à vin « Château de Loei »

- Phu Rua avec son Parc naturel.

 

Se loger dans le district de Dan Sai.

 

-         Phu Pha Nam Resort: Tel.042.078.078.

-         Rang Yen Resort: Tel. 042.809.511.

-         Lay Leelawadee Resort: Tel. 042.801.277

-         SB Resort : Tel. 042.891.918.

-         Na Thum Nam Taeng Homestay : Tel. 042.892.339.

 


Je consacrerais prochainement plusieurs articles sur le Festival des fantômes.

 

 

Votre « très sérieux » serviteur entouré des fantômes. Hooouuuuu




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22 juin: Une petite soirée à « l’Eléphant Blanc »

Publié le par Patrick


Le lundi 22 juin, Amorn du restaurant « l’Eléphant Blanc » a organisée une petite soirée « cordons bleus ».

Pour la circonstance la patronne a revêtue la tenue de chef cuistot avec le tablier Bleu, Blanc, Rouge (Cocorico)


Nous nous sommes retrouvés autour de la table à une dizaine de français avec nos épouses ou compagnes. Comme d’habitude, Amorn n’a pas lésiné sur la taille des cordons bleus.










Le p’tit coup de barre habituel de Didier. Je dis habituel car en regardant cette photo, celle-ci m’a fait repenser à une autre photo de Didier prise dans une soirée précédente ou le petit coup de barre était là aussi. Si vous ne me croyez pas regardez ici. Lundi 18 mai : Soirée « Cordons-bleus »



Un p’ti coucou à Jacqui, qui nous a lâchement abandonné et qui est actuellement en France.

 

 Eh Jacqui, tu nous as manqué.

 

 

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Les fruits exotiques de Thaïlande : 1e partie

Publié le par Patrick

Je vais vous présenter une partie des fruits que l’on trouve en Thaïlande, pas tous hélas car ils sont bien trop nombreux mais ceux que j’ai l’habitude de voir ou que j’ai simplement mangé ou goûté.

 

Le fruit du dragon (en thaï : Keowmangkon)

C’est le fruit d’un cactus épiphyte.

Originaire d’Amérique centrale, ces cactus ont été importés au Viêt Nam par les colons français au début du XIXe siècle. Initialement, les fruits étaient réservés à la famille royale puis à la bourgeoisie locale. Ils devinrent ensuite le premier produit d’exportation du Viêt Nam. Ils sont aujourd’hui cultivés et appréciés dans toute l’Asie du Sud Est :

 

Avant de devenir un fruit c’est d’abord une énorme et magnifique fleur blanche parfumée qui s’ouvre la nuit. Le fruit peut atteindre 400 gr. Sa chair blanche, rose ou jaune suivant la variété contient de petites graines noires comestibles. Le fruit du dragon aurait d’étonnantes vertus digestives et aiderait à réduire le taux d’acide urique dans le sang et favorise ainsi la prévention de la goutte.

 

C’est un fruit à manger très frais. C’est aussi  celui que je préfère le plus.


La Goyave (en Thaï : Farang)

La chair de la Goyave est parfumée et légèrement acidulée. Fruit très prisé des thaïlandais qui le mange tel quel avec un accompagnement sucré, salé ou pimenté. Riche en potassium et en vitamine C.


Le ramboutan (en Thaï : Ngo)

Le fruit du ramboutan devient rouge à maturité et est  recouvert de « poils » verts. La chair blanchâtre au goût du Litchi entoure un noyau un peu difficile à enlever. Riche en vitamine C. Le principal producteur mondial de ramboutan est la Thaïlande.


La banane (en Thaï : Klouey)

Très connu et de toutes les tailles. Plus de 20 sortes sont cultivées en Thaïlande. Ici la banane est mangée tel quel, frit, cuite au barbecue ou dans du lait de coco. La banane est une source de vitamine B et de potassium.


L’ananas (en Thaï : Saparot)

Tout le monde connaît ce fruit. En Thaïlande on en trouve  de toutes les tailles. L’ananas de Phuket est renommé pour son goût très sucré. Il y aussi celui de Sriracha qui est très connu aussi. Ce fruit est riche en glucides, en provitamines A et en vitamines B1 et C. Dans le jardin (photo 2) les pieds que j’avais plantés  il y a deux ans vont donner des fruits cette année.

 



Le Sala (en Thaï : Sala)

Fruit  à la peau orangée épineuse. Goût sucré-acidulé.


La mangue (en Thaï : Mamouang)

Il existe différentes variétés de mangues. Les thaïlandais la mange soit verte ou soit jaune lorsque le fruit arrive à maturité. Sa chair est onctueuse et sucrée avec un léger goût de pèche.  Séchée au soleil, la chair devient comme un « caramel » Riche en vitamine A et C.




Le Tamarin (en Thaï : Makam)

Ce fruit est utilisé en cuisine. Il ressemble de par sa forme extérieure à de grosses cacahuètes. Il est vendu séché. La chair du fruit se mange aussi tel quel. La chair marron, collant comme un « carambar » contient des noyaux. Le tamarin a un parfum extrêmement fort.

 

En Thaïlande, il entre dans la composition de plusieurs plats et principalement dans la composition des diverses sauces piquantes. Le tamarin vendu en France est surtout thaïlandais. Il peut également être préparé comme une confiserie, roulé dans du sucre, du sel et de la poudre de piment.

 


Le fruit du Jaquier (en Thaï : Kanoun)

Gros fruit poussant directement sur le tronc de l’arbre. Sa taille peut atteindre 40 cm de long et peser plusieurs kilos. Sa chair renferme des gaines comestibles lorsqu’elles sont cuites ou grillées. Le Jaque se mange cru ou cuit. On le met dans les salades de fruits et la crème glacée.


L’Aporn ou Santol.

Le fruit ressemble à une grosse figue de couleur jaune. La pulpe de ce fruit est aigrelette c’est pour cela que les thaïs mangent ce fruit accompagné d’une sauce, généralement une sauce de poisson.


La Papaye (en thaï : Malagor)

Fruit du papayer, la papaye est surtout connue en Thaïlande comme ingrédient principal entrant dans la préparation de la célèbre salade Somtam, salade très épicée et très appréciée en région d’Isan.

La papaye trouve ses origines au Mexique. C’est au 16e siècle que les européens la découvrent aux Antilles. Par la suite, les espagnols et les Portugais l’introduisent en Malaisie et aux Philippines assurant ainsi sa diffusion dans toute l’Asie tropicale.

Le fruit, en général allongé suivant la variété, est de couleur verte puis devient jaune-orangée à maturité. Sa chair est parfumée. Le centre du fruit renferme  de nombreuses graines noires.

La papaye est peu calorifique: 33 kcal/100 gr mais riche en vitamine C : 64 mg/100 gr en potassium, calcium, magnésium et en fibres douces. Elle contient aussi du carotène provitamine A,


Le durian (en Thaï : Tourian)

Fruit volumineux qui peut peser jusqu'à 5 kg. Il dégage à maturité une odeur si forte qu’il est interdit dans certains hôtels. L’intérieur du fruit est divisé en compartiments. Chaque compartiment comporte une graine entourée d’une chair douce et crémeuse. C’est un fruit très prisé des Thaïlandais mais d’un coût assez élevé. Le durian n'est récolté que dans le sud-est de l'Asie.


La Grenade (en Thaï : Taptim)

Fruit rond renfermant de nombreuses graines rouges. Originellement, le sirop de grenadine était tiré des grenades. Aujourd'hui, la grenade n'entre plus dans la composition du sirop de grenadine industriel qui est un mélange de fruits rouges.

Seuls les pépins constituent la partie comestible de la grenade.



A suivre…

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Thaïlande: Histoire de Compteurs.

Publié le par Patrick


Il y a une chose qui peut surprendre le touriste de passage en Thaïlande  c’est de voir que les compteurs électriques et les compteurs d’eau des habitations se trouvent à l’extérieur des maisons et sur les trottoirs.

Personnellement, je trouve que c’est une bonne chose car l’agent chargé de relever les compteurs n’est pas obligé de revenir plusieurs fois en cas d’absence du propriétaire si ces compteurs étaient à l’intérieur des maisons.

De plus ici il ne gèle pas donc pas de risque pour les compteurs d’eau et pour les compteurs d’électricité, en cas de pluie ils sont hermétiques. .


Photos de mes compteurs d’eau et d’électricité




Le relevage des compteurs a lieu tous les mois. Vous avez de suite les factures réelles qui sont mises chacune dans leur boitier respectif. Pas de facture intermédiaire.

 

A gauche, boitier pour la facture d’électricité et en bas à droite le boitier pour la facture d’eau.

 


Ci-dessous, une de mes anciennes factures d’eau. Je dis ancienne car depuis août 2008, pour ceux ne dépassant pas un certain volume d’eau consommé, le gouvernement a décidé que l’eau sera gratuite. C’est mon cas. Merci le gouvernement.

 

 

Mais attention, Il y a aussi une autre bonne raison pour que ces compteurs soient installés à l’extérieur des maisons. D’après vous ?

 

La réponse est simple. Pour toute facture non payée, un agent de la société concernée viendra vous retirer purement et simplement votre compteur. Il est inutile de discuter avec cette personne en lui invoquant toutes sortes d’excuses pour qu’il laisse le compteur en place. Son job c’est d’enlever les compteurs quitte à revenir une heure après pour le remettre parce que vous avez entre temps été payer la facture.  

Donc qui dit, plus de compteur dit plus d’eau ou d’électricité et ce, jusqu’à temps que la facture soit réglée. Plusieurs personnes dans mon lotissement qui ont « omis » de payer leur facture en ont fait les frais. Gare aux réfrigérateurs et aux congélateurs.

 

 

Ici en Thaïlande on ne plaisante pas avec une facture non payée, la solution est radicale.

 

Ici, un compteur électrique enlevé





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Udonthani: le TOYOTA Motorsport Festival 2009. 3e partie.

Publié le par Patrick


le TOYOTA Motorsport Festival 2009. 3e partie.

 

Les nouvelles carrosseries. Scoop.

 

Désolé pour ceux qui ne s’intéressent pas aux sports automobiles.

 

Profitant de cette compétition sportive, les constructeurs, les marques et les écuries m’ont dévoilés leurs secrets concernant les nouvelles carrosseries de la saison 2009/2010.

 

Plus raffinées les unes que les autres, leurs lignes offrent un grand plaisir à regarder. Plus fines, plus élancées, des courbes là où il faut, pare-chocs avant mis en valeur, les ingénieurs en aérodynamisme  ont bien travaillé le design de leurs nouvelles générations de carrosseries.

 

En voici en exclusivité quelques aperçus.
















Et pour finir, carrosserie vue de dos





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Udonthani: le TOYOTA Motorsport Festival 2009. 2e partie.

Publié le par Patrick

 le TOYOTA Motorsport Festival 2009. 2e partie.

 

Les Paddocks et les stars

 

Il n’y a pas de problème pour circuler dans les paddocks. Ils sont ouverts au public. Cela permet de côtoyer les pilotes, les stars du showbiz ou de l’automobile mais surtout c’est de voir le travail des mécaniciens.





Tout au long de ces deux journées de nombreuses voitures ont été accidentées. Malgré la chaleur écrasante qu’il fait sous les tentes, les mécaniciens s’affairent à les réparer. Je ne voudrais pas être mauvaise langue, mais presque toutes les voitures conduites par des stars de showbiz doivent se refaire une « beauté » En clair, elles ont toutes été dans le décor. Certaines voitures sont bonnes pour la casse.

 

















Il n’y a pas d’âge pour travailler.


Le paddock des stars du showbiz et de la course automobile est pris d’assaut. Voici quelques noms.

 

Voiture 21: Nayanok Pirompakdi

Voiture 22:  Saraniyou Prachagrit

Voiture 25: Soupason Chaimonkon

Voiture 80: Soukontawa Goetnimit

Voiture 99: Patit Pitsikoun

Grâce à mon « laissez-passer VIP » j’ai pu accéder de prêt aux personnalités.

 















A Suivre….

 

3e partie : Les nouvelles carrosseries

 

 

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Udonthani: le TOYOTA Motorsport Festival 2009. 1er partie.

Publié le par Patrick

Le TOYOTA Motorsport Festival 2009 est parti pour 48 heures place Thung Si Mueang à Udonthani. Celui-ci étant un événement important dans la vie sportive d’Udonthani, je vais lui consacrer 3 articles.

1e Présentation de la course, l’inauguration,  sur la ligne de départ et la course.

2e Les paddocks et les stars.

3e Les nouvelles carrosseries (article réservé…….aux hommes)

 

 

1e article

 

Présentation de la course, l’inauguration, sur la ligne de départ et la course.

 

 

Cette compétition automobile se déroule sur l’année en 5 manches et en voici le calendrier :

1e manche : 9 et 10 mai : Bangkok

2e manche : 20 et 21 juin : Udonthani

3e manche : 8 et 9 août : Nakhonsithammarat

4e manche : 19 et 20 septembre : Phitsanulok

5e manche : 27 au 29 novembre : Bangsaen

 

Catégories de voitures entrant dans le championnat.

 

-         Coupe Yaris One Make Race. Classe B


-         Coupe Vios One Make Race. Classe C


-         Coupe Vios One Make Race, Femmes. Classe C


Seules ces trois premières catégories sont courues à Udonthani. Les trois suivantes, Super car, Hilux Vigo Trophy, Coupe Corolla Altis sont là à titre de démonstration.


Le circuit: Un peu plus de 2000 mètres.


La première journée est consacrée aux essais et aux qualifications, la deuxième à la course proprement dite.

 

L’inauguration a été faite en présence du maire de la ville et du gouverneur de la province.


Les tribunes : Non il ne pleut pas, les parapluies c’est pour se protéger du soleil. Il y a fait très chaud durant ces deux jours.



Sur la ligne de départ.









La course : difficile de faire de belles photos des voitures en course, il n’est pas autorisé de s’approcher de la piste. Un appareil avec téléobjectif aurait été idéal.  







 

A suivre…..

 

Dans la 2e partie : Les Paddocks et les stars.


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D’Udonthani à Loei en longeant le Mékong.

Publié le par Patrick

Voici un message que m’a envoyé Bruno, un ami Français vivant au Laos et qui vient de temps en temps à Udonthani. C’est un féru de la « petite reine » le vélo pour les néophyte. Le passe temps favori de Bruno est de parcourir en vélo aussi bien les routes du Laos que celles de la Thaïlande et aussi de participer à des compétitions sportives.


 

Dernièrement, il vient d’effectuer un circuit que je connais bien pour l’avoir moi aussi parcouru mais …..en auto. Udonthani – Nong khai – la route 211 qui longe le Mékong – Chiang Khan – Loei – Phu Rua – Wang Saphung – Nong Bua Lamphu – Udonthani.  Soit environ 500 km

  

Voici ses impressions.

 

Peu de visiteurs s’arrêtent en région ‘’ ISAN ‘’… reflet d’une Thaïlande rurale encore préservée, où, sur la berge d’en face, se déploient les étranges montagnes du Laos.


Le Mékong: A gauche la Thaïlande, à droite le Laos.

La 4eme édition cycliste du ‘’ Tour de Thaïlande 2009 ‘’ achevée, le Nouvel-An Bouddhiste ‘’ Song-Khan 2552 ‘’ célébré dignement…, je décidais de prolonger un peu mon séjour ‘’ Siamois ‘’ en m’octroyant une petite pérégrination vélocipédique dans cette région lointaine et si mystérieuse.


Région du bout du monde, certes… mais qui attire tout de même certains cyclistes en quête de solitude et d’authenticité, le tout, baignant dans une quiétude toute religieuse ou le temps semble même s’être arrêté !

 


Villageoises travaillant les feuilles de bananiers



Dans un passé pas si lointain, cette même région a vu passer de nombreux refugiés Laotiens venus des camps américains voisin de ‘’ Ban Winai ‘’… notamment des Hmongs ayant fui en 1975 le Laos communiste.


Depuis, c’est dans une atmosphère toujours paisible (même sous la pluie…) et entouré de nature souvent sauvage que l’on y trouve des kms bénis à partager avec le fleuve mythique.


Paysage au niveau de Sangkhom

La route longeant la ‘’ Mère des Eaux ‘’ forme probablement l’un des plus beaux tronçons de la route du ‘’ Haut Mékong ‘’ avec ses étapes très agréables accompagnées de ses charmantes habitations traditionnelles en bois dont les persiennes peintes révèlent une influence française… : Souvenirs de l’Ancienne Indochine voisine !


Ici, point d’hébergement luxueux mais de paisible villages établis sur la rive du fleuve pour se ressourcer avant même de poursuivre l’aventure vers le levant.

 


Villageois du Mékong

Ici plus qu'ailleurs, il faut prendre le temps de s'imprégner de cette douceur régionale, baignée d'une irrésistible atmosphère de grande ferveur.


En réalité, je vous l'écris : C'est un véritable petit univers en parfaite adéquation pour tout cycliste peu pressé.



Village de Pak Chum en bordure du Mékong


Suite à quoi, il a bien fallu rentrer à la tanière Lao ou les '' fauves '' m'attendaient sagement !!!

 
A ce jour... et en attendant la prochaine escapade, me voici de nouveau sur la toile, à vos cotés...ou je vais ENFIN pourvoir mettre à jour ma messagerie : Bonjour le retard !

 
Allez, mon ga... au boulot !

 
A très bientôt.


Sportivement,
 
Bruno...


J’ai bien aimé le texte de Bruno qui reflète parfaitement la vie que l’on mène en Isan. C’est pour cela que j’ai voulu le partager avec vous.

 

Merci Bruno de nous faire partager ta passion. A très bientôt puisque tu vas revenir à Udonthani, toujours en vélo,  pour d’autres aventures. Mais cela fera l’objet peut être d’un autre article.

 

 

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Les bienfaits de la Papaye : Le saviez-vous ?

Publié le par Patrick

La Papaye (en thaï : Malagor) fruit du papayer est surtout connue en Thaïlande comme ingrédient principal entrant dans la préparation de la célèbre salade Somtam, salade très épicée et très appréciée en région d’Isan. Dans cette région de Thailande, il n’y a pas de repas sans Somtam la papaye se récoltant ici à longueur d’année.


 

La papaye trouve ses origines au Mexique. C’est au 16e siècle que les européens la découvrent aux Antilles. Par la suite, les espagnols et les Portugais l’introduisent en Malaisie et aux Philippines assurant ainsi sa diffusion dans toute l’Asie tropicale.

Le fruit, en général allongé suivant la variété, est de couleur verte puis devient jaune-orangée à maturité. Sa chair est parfumée. Le centre du fruit renferme  de nombreuses graines noires.



  

La papaye est peu calorifique: 33 kcal/100 gr mais riche en vitamine C : 64 mg/100 gr en potassium, calcium, magnésium et en fibres douces. Elle contient aussi du carotène provitamine A,

 

Mais le saviez-vous ? Manger de la papaye rajeunit votre organisme

 

Mémoire, concentration :

La Papaye régénère les cellules cérébrales, améliore la microcirculation et apporte une meilleure tonicité des vaisseaux, évitant les problèmes cérébraux vasculaires. La papaye améliore la mémoire, la concentration et l'activité intellectuelle.

Rides :

Les résultats sont visibles dès les premiers jours, la peau est plus belle, le teint plus lumineux, les rides s'estompent.

Fatigue, déprime :

La Papaye lutte contre la fatigue acculée au fil des années, chasse le stress, migraines, angoisses et apporte dynamisme et esprit positif.

Diabète :

Au Japon la Papaye est le remède le plus utilisé pour prévenir et traiter le diabète. Résultats mesurables dès la première semaine de cure.

Sexualité :

L'action se fait sur l'activité cérébrale (libido) et par l'apport de nutriments qui agissent sur la régulation des hormones sexuelles. Aussi efficace pour le désir et le plaisir de la femme que pour la vigueur de l'homme.

Cicatrisation :

Que ce soit à la suite d'une opération ou pour les personnes souffrant d'ulcères, une cure de Papaye va permettre une cicatrisation rapide, une peau saine, sans cicatrices, grâce à la régénération apportée par la Papaye.

Hypertension. Problèmes cardio-vasculaires :

En faisant baisser le taux de cholestérol, en protégeant vos artères, et les parois des vaisseaux, et par son action bénéfique sur le métabolisme des graisses, la Papaye protège votre cœur et évité les risques cardio-vasculaires.

Sommeil :

En supprimant vos douleurs et le stress qui perturbent votre sommeil, la cure de Papaye vous permet de remplacer vos longues heures d'insomnies par un sommeil réparateur.

Grippes maux d'hiver :

Grâce à sa forte teneur en vitamine A et C, la Papaye est la meilleure façon de défendre contre les rhumes, les grippes et les angines.

Jambes lourdes :

En renforçant la résistance des vaisseaux sanguins la Papaye vous aide à conserver des jambes jeunes, sans œdèmes, sans varices, sans douleur.

Douleurs :

La Papaye a un effet immédiat sur les rhumatismes et les douleurs articulaires, lombaires, cervicales, parce qu'une synergie de plus de 20 vitamines et oligo-éléments, dont 5 spécifiques entrent dans sa composition (Vitamine E, C, D, Sélénium... particulièrement efficaces).

Anti inflammatoire naturel la Papaye soulage et régénère les cellules de vos articulations durablement.

Maladie d'Alzheimer, Parkinson, Cancer :

La Papaye offre une synergie d'actifs (multivitamines /multiminéraux) naturellement adaptés à la prévention de ces terribles maladies qui touchent en priorité les personnes âgées.

 

Je comprends mieux maintenant pourquoi les Thaïlandais ne peuvent pas se passer de manger de la Papaye.



Allez, à partir d’aujourd’hui Papaye à tous les repas.

 

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