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29 juillet: L’invitation de Bruno

Publié le par Patrick


Le samedi 25 juillet, j’avais invité notre ami « Laotien » Bruno un passionné de vélo venir manger à la maison. Nous en avions profité à regarder à la télévision l’avant dernière étape du Tour de France avec la redoutable montée du Mont Ventoux.


Le mercredi 29 juillet, Bruno nous renvoya la balle en nous invitant au restaurant et en invitant aussi Jacqui et sa femme Amorn (de l’Eléphant Blanc) ainsi qu’un autre passionné de la bicyclette Clément, accompagné de sa copine Noy. Clément lui fait le tour du monde ….. en vélo et se trouve actuellement à Udonthani.




Jacqui avec son légendaire coup de fourchette.


Nous nous retrouvons au Restaurant « Good Everything » à coté de l’entrée du lac Nong Prajak et proche de l’Udonthani Hôpital. Excellent petit restaurant que je ne connaissais pas encore. La patronne, très sympathique, concocte des plats aussi bien thaïs qu’européens.

 

La salade niçoise.


C’est dans une bonne ambiance que nous passons la soirée. A la fin du repas une surprise nous attend. Un gâteau d’anniversaire arrive sur la table avec dessus « Bon anniversaire Bruno » Vous avez de suite compris que ce soir c’est l’anniversaire de Bruno et que celui-ci en avait bien gardé le secret. Sacré Bruno….



Bruno tout émerveillé devant son gâteau.




Par cet article, Bruno, je te remercie encore de cette belle soirée et je te souhaite une fois de plus « Bon anniversaire » et à l’année prochaine mais là, on ne te loupera  pas.


 

 

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La classification de la soie Thaïlandaise : Le saviez-vous ?

Publié le par Patrick


Le Royal Peacock Logo (Le logo royal du Paon)

 
Afin de maintenir la tradition dans la fabrication de la soie thaïlandaise
, le ministère de l’agriculture de Thaïlande, en accord avec la Reine de Thaïlande, utilise un Paon comme emblème (Emblème Royal par excellence)




Cet emblème permet :

-         D’identifier la soie comme authentique soie de Thaïlande.

-         De la protéger contre les imitations.

-         D’augmenter sa valeur sous le terme de soie véritable de Thaïlande.

-         De relancer la production traditionnelle de la soie Thaïlandaise.

-         D’accroitre la confiance des clients utilisant la vraie soie Thaïlandaise.

-         Enfin, de perpétuer l’association de la soie Thaïlandaise avec la culture Thaïlandaise

 

Une autre façon de préserver la culture traditionnelle et le transfert de compétences d'artisanat à la prochaine génération, il était primordial que la soie thaïlandaise ait une certification.

 

La soie thaïlandaise, souvent appelé «La Reine des textiles», a longtemps été reconnue pour sa qualité unique de fabrication et son charme. Afin de respecter cette tradition, la Reine Sirikit a créé le « Royal Peacock Logo », marque de certification des normes de soie thaïlandaise approuvée par le Ministère de l'Agriculture et des Coopératives.

 

Le « Royal Peacock logo » est enregistré dans 22 pays, où il sert à assurer auprès de ses clients la confiance qu’ils attendent lors de l'achat de produits en soie de qualité.

 

Différents logos colorés sont utilisés pour désigner les différentes normes de qualité et de valeur de la soie. Ces normes mettent l'accent sur la qualité des matières premières et les procédés utilisés dans la production de la soie.

 

Le logo se présente sous quatre couleurs en fonction du  processus de fabrication de la soie.

 

Royal Thai Silk-Gold Peacock (Le paon d’or pour la Soie Royale Thaïlandaise)



Cette soie est faite de fil de soie thaïlandaise (polyvoltine) comme matière première, et traitée selon des processus traditionnels pour un type de tissage dit de ‘’chaine et trame’’ [tissée verticalement (trame) et horizontalement (chaine)]. Le terme se réfère aussi au type de soie thaïlandaise qui est tissée navette lancée à la main à l’aide de fil de soie issus d’élevage souche fermière locale (N-E Thaïlande : cocon dévidé à la main) sur des métiers typiquement traditionnels nommés aussi ’’métiers à bras’’. Pour la teinture, colorants naturels ou chimiques sont utilisés, mais ces derniers doivent être respectueux de l’environnement. La soie doit être produite exclusivement en Thaïlande.

« Gold Peacock » définit la ‘’Royal Thaï Silk’’ autant que le coté suprême de réalisations issues de vers à soie de race autochtone et d’un produit traditionnellement traité à la main sur toute la chaine de production.

 

Donc le Must ou le Nec plus ultra du genre….

 

Classic Thai Silk-Silver Peacock (Le Paon  d’argent pour la Soie Thaïlandaise Classique)



 

Cette soie est le produit de procédés traditionnels associés à divers procédés appliqués. Ce style de Soie Thaïe relève du tissage « chaîne et trame avec l’usage soit de fil de soie de souche locale ou bien encore d’autres variétés améliorées de fil de soie thaïlandaise. Le dévidage de la soie peut être à la main ou bien avec l’intervention certains mécanismes électriques n’excédant pas 5 HP (horse power). Pour la teinture, colorants naturels ou chimiques sont utilisés, mais ces derniers doivent être respectueux de l'environnement. La soie doit être produite exclusivement en Thaïlande.

  

Thai Silk-Blue Peacock (Le paon bleu pour la Soie Thaïlandaise)




Cette soie est le produit de processus à l'origine traditionnels mais qui ont été adaptés pour le coté pratique et la viabilité commerciale. Fils de soie industriels (si pure soie)  peuvent être utilisés dans ce type de tissage "chaîne et trame" [tissé verticalement (trame) et horizontalement (chaîne)] et quelque soit le type de métier à tisser utilisé (intervention système mécanique). Des colorants chimiques naturels sont utilisés, mais ces derniers doivent être respectueux de l'environnement. La soie doit être produite en Thaïlande.

 

Thai Silk Blend-Green Peacock (Le paon vert pour la Soie mélangée à d’autres fibres synthétiques)


 

 

 

Cette soie est le résultat d’un mélange de procédés modernes et traditionnels sur le plan des motifs et des couleurs. La soie pure est mélangée à d’autres fibres synthétiques ou naturelles comme requit selon l’usage ou la demande. Tout type de métier à tisser peut être utilisé, mais les détails de la composition de la fibre utilisée doivent être clairement identifiés. Des colorants chimiques naturels sont utilisés, mais ces derniers doivent être respectueux de l'environnement. La soie doit être produite en Thaïlande.

 

 **********

 

Je remercie au passage Antoine, notre fabricant local de soie traditionnelle, pour son aide à l’élaboration de cet article. Je lui souhaite aussi bon vent car Antoine participera du 6 au 10 août  au salon « ASEAN SERICULTURE CONFERENCE 2009 » qui se tiendra à Nonthaburi au « Impact Exhibition and Convention Center » Hall 9. L’ensemble de l’événement est à l’initiative du « Queen Institute of Sericulture » (QSIS) sous l’égide du ministère de l’Agriculture et Coopératives de Thaïlande.

 




Mes articles se rapportant au même sujet :


Du papillon au fil de soie.

 

http://udonthani-en-isan.over-blog.com/article-soie-thailandaise-silk-made-in-thailand-55241307.html



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Nouvelle rubrique: Actualités du mois de juillet

Publié le par Patrick

Ayant remarqué, que nous, français d’Udonthani avions de très bonnes relations entre nous, j’ai décidé de créer cette rubrique afin de nous faire partager  les divers événements qui vont se produire durant le mois en cours.

 

Si vous avez des infos à me faire savoir ou que vous aimeriez faire partager, n’hésitez pas à prendre contact avec moi. Une fête, un spectacle, un anniversaire, un départ d’un de nous en France ou un retour, un ami qui vient en vacances à Udonthani, un décès, une naissance, un mariage etc… je suis preneur de tous renseignements.

 

Merci à vous tous.

 

Voici quelques infos pour le moment.

 

22 juillet : De retour de France, Jacqui est parmi nous.

 

23 juillet : Bruno du Laos est parmi nous.

 

25 et 26 juillet : Yamaha Cup Race place Thung Si Mueang

 

24 juillet au 2 août: OTOP parking TESCO Lotus.

 

25 juillet :

-Départ pour la Thaïlande de Bruno en provenance de Nouvelle Calédonie.

-Retour d’Alain et de Gift de Bangkok, le visa de Gift en poche (Félicitations)

-Etape mythique du Tour de France, la grimpée du mont Ventoux est retransmise sur Sport 5 Live.

 

26 juillet : Arrivée du Tour de France à Paris.

 

31 juillet : Arrivée de Maurice Berthet à Udonthani en provenance de France.

 

****************

 

Une info à me faire savoir et à faire partager, n’hésitez pas à me contacter

 


 

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La Yamaha Cup Race 2009 passe à Udonthani

Publié le par Patrick


La Yamaha Race Cup 2009 fait étape ce weekend (le 25 et 26 juillet) à Udonthani. Cela se passe sur la place Thung Si Mueang. Pour les passionnés de petites cylindrées voici quelques photos.



Quelques prototypes.



Coté pilotes.






Coté mécaniciens.







Le circuit : C’est sous un ciel menacent que les départs sont donnés.








Quelques chutes spectaculaires sans gravité. L’arrivée de la pluie n’a pas arrangée la chose.






Sans oublier les hôtesses.




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15 juillet: Visite de Christian et de Buum.

Publié le par Patrick


Christian habite en France et il est un lecteur assidu de mon blog. C’est d’ailleurs par l’intermédiaire de ce dernier que je l’ai connu.

 

Il est « fraichement » marié à une femme Thaïlandaise et il profite de son voyage en Thaïlande pour venir me voir à Udonthani avec sa femme Buum. C’est très sympathique de sa part.


Le soir nous allons manger ensemble au « Factory » puis terminons la soirée à l’UD Bazaar près de la gare prendre un dernier verre en musique avant d’aller se coucher.



Le 18 juillet, Christian voulant tester la pêche au gros, nous avions programmé une matinée pêche, hélas il a plu toute la matinée et c’est tombé à l’eau, c’est le cas de le dire. Il en a profité pour changer d’hôtel et se rapprocher d’un centre de massages qui propose des cours. Christian et Buum se sont inscrit tous les deux à ces cours.

 

Nous avions programmé aussi une sortie à Nongkhai mais Christophe et Buun ont dû rentrer précipitamment le 21 juillet sur Bangkok  car il manquait une signature sur la demande de visa de Buum.

Du coup ils ne remonteront pas sur Udonthani mais vont terminer leur séjour en Thaïlande à Kho Chang avant de partir tous les deux en France. Ce sera le premier séjour de Buum dans notre pays.

 

Bon vent à vous deux.

 

Tiens, une question Christian ; dans une vie antérieure, ne serais tu pas passé par Udonthani ? LOL.



Allez A+

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Se marier avec un étranger: 2e partie de l’enquête.

Publié le par Patrick


Afin de sensibiliser les femmes thaïlandaises sur les risques de la vie de couple à l’étranger, le gouvernement thaïlandais avait organisé fin avril un séminaire, intitulé "Le mariage avec un étranger, une bonne idée ?" J’avais repris un article paru sur le sujet dans Lepetitjournal.com à voir ici : Serait-ce la fin des mariages entre FillesThaïes et étrangers ?


Voici la suite de l’enquête fait par Lepetitjournal.com de Bangkok qui a demandé leur point de vue à trois spécialistes de la question.

 
Thepwilai Saropala, chargée de communication de l'association Solidarité thaïe en France (ASTF), coopère parfois avec le consulat thaïlandais en France. Pour elle, la campagne d’information menée par le gouvernement est une bonne chose.


"Je ne vois que des femmes thaïes qui sont malheureuses. Les couples heureux ne viennent pas nous voir dans le cadre de l'ASTF, dit-elle. Je sais bien que l’on ne se nourrit pas d’amour et d’eau fraîche. Les femmes que je rencontre ont souvent un passé sentimental très chargé. Elles ont le droit d’espérer une vie meilleure. Mais il est important qu’elles n’arrivent pas dans le pays de leur conjoint, ignorantes de la vie qu’elles vont mener. Si un "farang" dépense 1.000 euros en une dizaine de jours en Thaïlande, cela ne signifie pas qu’il a la même somme à dépenser en France. Je soutiens toutes les campagnes qui visent à sensibiliser et informer les Thaïes des risques des mariages mixtes."


Pour Mademoiselle Sakoon Pakdeekam, Professeur de philosophie féministe à l'université Silpakorn, l’union avec un étranger constitue une garantie plus importante de trouver un équilibre affectif et matériel, plus ou moins difficile à trouver auprès de la gent masculine thaïlandaise.


“Le séminaire est une bonne idée, dit-elle, mais cela ne sert à rien car les femmes du Nord-est sont toujours aussi pauvres après le séminaire, et elles vont oublier ce qu'elles ont entendu. Selon le gouvernement, la question du mariage mixte semble reposer sur la pauvreté des filles, mais la vraie raison vient de la structure sociale. En Thaïlande, il n'existe pas d'égalité entre les sexes, particulièrement dans les provinces du Nord-est. Là-bas, la femme est obligée de prendre en charge la famille. Elle doit payer pour les études de ses frères et sœurs et, si elle divorce de son mari, c’est elle qui devra s’occuper de ses enfants. Et, lorsqu’elle est veuve [ou divorcée, ndlr], elle a alors du mal à trouver quelqu’un pour se remarier. D’autant que les hommes thaïlandais ont une préférence pour les femmes jeunes et à la peau claire. Pour les Européens, l’âge et la couleur de peau importent moins, ils sont aussi, en général, plus généreux et se moquent que leur compagne ait déjà été mariée avant. Le problème est donc beaucoup plus profond que la seule pauvreté des filles.
En privilégiant les hommes, la société thaïlandaise pousse les femmes à rechercher de l’argent pour assumer les charges qu’on leur impose, et donc à essayer de trouver un mari étranger pour subvenir à leurs besoins. Si le gouvernement faisait un effort pour essayer de mieux intégrer les femmes dans la société, elles ne seraient pas si nombreuses à vouloir quitter leur ville natale et leur famille. Après tout, on préfère toujours dormir chez soi plutôt que d’aller chez les voisins."


Des propos que confirme Timothy Wong, directeur de l'agence thaïlandaise de rencontre en ligne Qpider, une branche du réseau asiatique de rencontre par Internet Asia Match, qui compte environ 500.000 hommes inscrits.

“Environ 1.000 femmes thaïlandaises par mois s'inscrivent notre site internet. La majorité sont des femmes du nord-est de la Thaïlande surtout de la campagne”, indique-t-il. Les Américains arrivent en tête avec environ 70% suivis de loin par les Anglais 10%, puis les Français 5% et les autres 5%. Les femmes du pays du sourire à la recherche d’un partenaire étranger sont nombreuses parce qu’en Thaïlande les femmes d’un certain âge, veuves ou femmes divorcées ont du mal à trouver quelqu'un pour se remarier, dit-il. Les étrangers ne tiennent pas compte de l'âge pour se marier ou vivre ensemble, le plus important pour eux c'est comment fonctionne la relation avec leur partenaire".

 

Article paru dans Lepetitjournal.com le 21 juillet 2009.


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Les tribus de Thaïlande: 3e partie, Les Padongs

Publié le par Patrick


Les Padongs connus aussi sous le nom de Kayan  sont un sous groupe d’environ 7000 personnes du peuple Karenni qui est une minorité ethnique tibéto-birmane du Myanmar (Birmanie).


NB : Les 5 premières photos reproduites ci-dessous sont des photos vendues dans les villages Padongs.


Les Padongs s’enfuirent de Birmanie, leur patrie antérieure, au début des années 50 ou la junte militaire les persécutait. Leur arrivée massive en Thaïlande s'est faite après 1970 et continue de nos jours. Ils y vivent avec un statut légal incertain.


Devant leurs modifications corporelles particulaires, collier en spirale enroulé autour du cou des femmes, ces femmes ont été appelées « femme girafe » et leurs villages sont devenus des attractions touristiques.


C’est autour de l’âge de 5 ans que les fillettes reçoivent ce collier de laiton qui sera changé au fur et à mesure de leur croissance. Beaucoup d’hypothèses ont été émises par les anthropologues sur la raison du port de ce collier.

-Ce pourrait être pour se protéger contre les morsures de tigres.

-Pour rendre les femmes moins attrayantes aux yeux des autres tribus afin qu’elles ne se marient pas en-dehors de la leur ou qu’elles ne soient pas prises en esclavage.

-Pour se donner une ressemblance avec un dragon qui est une figure importante du folklore Kayan.




Actuellement, ces colliers sont toujours portés parce qu’ils représentent une part forte de l’identité culturelle de cette ethnie dans laquelle s’ancre une certaine idée de beauté mais aussi par l’attrait financier que rapporte cette particularité qui attire les touristes.


Les Padongs vivent dans la région montagneuse à Mae Hong Son, sur la frontière avec le Myanmar. Le plus grand village Padongs se trouve à Nai Soi à 17 km de Mae Hong. Il reçoit à peu près 1200 touristes par an et prend une taxe d’entrée de 250 bahts par personne. Un village a été récemment déplacé, il faut le souligner que pour le tourisme, au nord de Chiangmai aux environs de Mae Taeng en direction du Maetaman Eléphant Camp. L’entrée de ce village est également payante.


Une polémique est toujours en vigueur concernant la visite des ces villages. Est-il bien ou pas bien d’aller visiter ces villages dont certains les comparent à des zoos. Payer un droit d’entrée pour voir des femmes girafes parquées dans des villages qu’elles n’ont pas le droit de quitter. Ça c’est une autre histoire sur laque je ne m’étendrais pas. Je vous en laisse seul juge.

Les longs cous étirés par le collier en spiral des femmes Padongs sont connus dans le monde entier. Personnellement, j’ai été impressionné par cette ethnie.


Photos des femmes girafes prisent dans un village aux environs de Mae Taeng.














Votre serviteur


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Les tribus de Thaïlande: 2e partie, Les Lisus

Publié le par Patrick

Les Lisus

 

Ils ne représentent qu’environ 5% de la population totale des tribus et sont établis dans les zones de très haute altitude. Les Lisus sont très présents, lors de fêtes notamment à cause de leurs vêtements aux couleurs vives.


Les Lisus entrent au Siam à la fin du 18e siècle, quelques familles vivent dans la région du Doi Chang en 1920. La plus grosse migration se fait après 1949 avec les débuts des problèmes en Birmanie. On les trouve entre autre dans la région de Mae Hong Son. Les femmes Lisu sont réputées pour être très jolies, réputation que je confirme.










Votre serviteur

 

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Les tribus de Thaïlande: 1e partie, Les Hmongs

Publié le par Patrick


Les Hmongs

 

 


C’est le groupe tribal le plus important après les Karen, avec un peu plus de 150.000 personnes. Les Hmongs vivent dans les montagnes du Nord. Ce sont d’habiles orfèvres, et dans la plupart des grands centres touristiques, comme Chiang Mai ou Chiang Rai, vous les verrez vendre leurs bijoux faits-main sur les marchés et les bazars de nuit.Trois groupes principaux : les Hmongs blancs, les Hmongs Verts, plus généralement appelés Hmong Bleus ou Hmong Noirs et les Hmongs rayés


Les premiers Hmongs sont arrivés au Siam vers 1880 chassés du Yunan par les Chinois. Plus récemment, Les Hmongs de Thaïlande sont des réfugiés originaires du Laos qui, dans les années 70, ont fui le régime communiste laotien (Pathet Lao) alors soutenu par le Nord-Vietnam, qui était en guerre contre le Sud-Vietnam et les USA. Les Hmongs étaient les alliés des Américains durant la guerre du Vietnam donc les ennemis des communistes. Harcelés par les communistes laotiens et vietnamiens, plus de 75000 Hmongs s’enfuirent en Thaïlande entre 1975 et 1980. Regroupés dans 5 camps thaïlandais, beaucoup décidèrent de s’expatrier dans différents pays dont les Etats-Unis, pour la plupart, mais aussi la France qui décida d’en fixer un certain nombre en Guyane avec l’intention d’y développer la culture du riz.

 

Village Hmong du Doiphui Suthep














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Les tribus de Thaïlande: Padong, Lisu, Hmong

Publié le par Patrick

Bienvenue au pays de la diversité ethnique.


La Thaïlande
, avec ses 60 millions d’habitants, accueille une grande variété de groupes ethniques qui sont au nombre de 38 minorités dont voici la liste.
Les Karen Sgaw, les Kui, les Mon,  les Hmong, les Karen Pwo, les Lahu, les Akha, les Htin les Mien, les Lisu, les So, les Haw, les Lawa, les Seak, les Khamu, les Kaleung, les  Gitans des mers (5 peuples constituent la catégorie Gitan des mers: les Moken, les Moklen, les Uraklawoi, les Orang Sireh et les Orang Lanta). Les Cham, les Chaobon, les Kayah, les Chong, les Palaung, les Mpi, les  Blang, les Bisu, les Pa-o, les Bru, les Lamet, les Semang, les Padong, les Kha Hor, les  Thavung, les Kachin, les Gong, les Mlabri, les Parauk, les Samtao  et les  Kayaw.


Ces minorités que compte le Royaume vivent pour la plupart dans des villages de montagne. Chacune possèdent leurs traditions et leurs coutumes particulières. Au total, elles avoisinent le demi-million de personnes. Si vous faites des balades dans leurs régions, vous croiserez probablement un ou plusieurs des ces groupes  minoritaires. J’ai personnellement côtoyé des Lisus, visité une communauté Hmongs et Padongs dans les environs de Chiangmai.


Villages de tribus montagnardes du coté de Chiangmai.

 






Je vous présenterais dans les jours à venir trois de ces ethnies que j’ai eu l’occasion de rencontrer. Des Lisus, des Hmongs et des Padongs.





A Bientôt

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