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Actualités du mois de Mars 2010.

Publié le par Patrick

 

Actualités et activités du mois de Mars.

 

Une info à me faire savoir et à faire partager, n’hésitez pas à me contacter.

 

Les additifs sont en rouge

 

Actualités du mois de Mars.


Samedi 6 mars :

-Spectacle au temple chinois de Pu-Ya

 

Dimanche 7 mars :

-Spectacle place Thung Si Mueang

 

Samedi 13 :

- Journée nationale des éléphants.

 

Samedi 13 et dimanche 14

-Udon Love Music (spectacle parc Nong Prajak)

 

Mi-mars à mi-mai :

-Congés scolaires (dates variables suivant les écoles)

 

Mercredi 24 :

-Ouverture du NIKITA BAR (18H00)


Nikita Bar

Jeudi 25 mars :

- Mariage d’Alain et de Gift.

 
Invit


Du 26 au 28 mars :

-« Mékong River international Multi Sports ITU Siam Cup 2010 à Nongkhai.

 

Samedi 27 :

-Sortie touristique du club francophone d’Isan. (En cours de préparation) Reportée à une date ultérieure.

 

Mercredi 31 mars:

- “Bao Parn Big Match Concert” Place Thung Si Mueang

 

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21 mars: Une visite inattendue.

Publié le par Patrick

Thaïlande : Udonthani. Les inséparables.

 

Le dimanche 21 mars au matin, en sortant de la maison nous avons eut le plaisir de voir que nous avions un invité surprise. Un inséparable, sauvage ou non, est venu rendre visite à nos inséparables. Je n’ai pas manqué d’immortaliser cette visite.

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Pour le remercier, je lui aie remis une mangeoire avec quelques graines qu’il n’a pas refusé.

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Ami de passage, merci de ta visite. Au plaisir de te revoir.

Sache que l'on est toujours bien accueilli chez Patrick.

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Les villageois capturent un mauvais esprit.

Publié le par Patrick

Thaïlande : Udonthani. Croyances d’Isan.

Le mauvais esprit du village de Moo Muan

 

Les villageois d’un village proche d’Udonthani capturent un mauvais esprit dans un pot d'argile.


Une cérémonie s'est tenue il y a quelques jours dans le temple local de Moo Muan village à quelques kilomètres d’Udonthani. 200 personnes du village, sceptiques ou croyantes ont fait le déplacement pour l’événement.

 

L’origine de cet évènement.

Des personnes du village ont rapporté des phénomènes singuliers apparus cette année, par exemple : dix personnes en bonne forme physique et en bonne santé ont décédé récemment dans leur sommeil, sans qu’aucune cause ne puisse être établie.

Ils ont également rapporté avoir vu des lumières vertes et rouges dans le ciel, semblables à des yeux regardant en bas sur eux. Les villageois ont commencé à s'inquiéter et ont contacté le conseil du village à propos des récents incidents.

Le conseil du village a contacté un expert en esprits populaires connu sous le nom Mr. Red Rungsrithong.

Mr Red Rungsrithong a célébré la cérémonie en plaçant des bougies autour d'un pot d'argile et en dictant des lectures spécifiquement conçues pour capter ce type d'esprit.

esprit

A l’issue de la cérémonie, Mr Red Rungsrithong a annoncé qu'il avait réussi à capter l'Esprit malfaisant dans le pot d’argile et sera rejeté dans le fleuve Mékong.

 

Voila quels genres d’histoires que l’on peut rencontrer, voir ou entendre en Isan.

 

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24 mars: Ouverture du NIKITA Bar

Publié le par Patrick

Un nouveau Bar Français ouvre à Udonthani le 24 mars. Il s’agit du NIKITA-Bar situé Wattanuwong Street, Soi Sampas Corner (En face d’Udon Star)

Je ne manquerais pas de vous informer de cette « Opening Party :

Nikita Bar

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Apprendre le thaïlandais. 2e partie : Les jours, la semaine.

Publié le par Patrick

Apprendre le thaïlandais. 2e partie : Les jours, la semaine.

 

Thaïlande. Apprendre le Thaïlandais

 

Vous qui allez venir en Thaïlande, je vais vous présenter, au travers de différents articles quelques mots courants et quelques phrases basics en thaïlandais qui peuvent vous aider durant votre séjour.

 

N.B : Je ne suis pas spécialiste de la langue thaïe, j’essaye tout simplement, moi aussi de m’y mettre petit à petit.

 

Leçon du jour: les jours, la semaine, etc…

Leçon précédente : Les chiffres.Apprendre le thaïlandais. 1e partie : Les chiffres.

 

Les jours de la semaine.

 

Le mot « jour » se prononce « Wan »

 

Lundi

Wan Djan

Mardi

Wan Angkhan

Mercredi

Wan Phout

Jeudi

Wan Praruhat

Vendredi

Wan Souk

Samedi

Wan Sao

Dimanche

Wan Athit

 

         - Ce matin…………….…Tone Sao Nii

         - Cet après-midi…………Tone Baii Nii

         - Ce soir…………………Tone Yen

 

         - Avant-hier………….…..Meua Wan Sune 

         - Hier……………….....…Meua Wan

         - Aujourd’hui…………....Wan Nii

         - Demain………………....Proung Nii

         - A demain…………….....Proung Nii Pop Gan

         - Après demain………..…Ma Ruen

 

         - Jour de vacances…….....Wan Youte

 

         - Je pars demain………..….Proung Nii Phom Paii

         - Je pars dans trois jours…..Phom Paii Saam Wan

         - je pars dimanche………...Phom Paii Wan Athit

 

La semaine.

 

Le mot « semaine » se prononce « Athit » ou «  Sabdaa »

 

         - La semaine prochaine……….Athit Na.

         - A la semaine prochaine …….Athit Na Pop Gan.

         - Week-end…………………...Sao Athit

         - Trois jours par semaine……..Saam Wan Thoo Neung Athit

         - Je pars dans une semaine…….Phom Paii Neung Athit

 

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Nouvelles de Clément et de son tour du monde en vélo.

Publié le par Patrick

Thaïlande : le tour du monde de Clément en vélo.

 

C’est la troisième fois que je rencontre Clément qui effectue le tour du monde en vélo. Depuis plusieurs mois qu’il rayonne dans le sud-est asiatique c’est toujours en Thaïlande et particulièrement à Udonthani qu’il fait gite d’étape. On en profite toujours pour se rencontrer. Je profite de son nouveau passage à Udonthani (du 27 février au 17 mars) pour  l’interviewer.

 

 Interview de Clément lors de son passage à Udonthani.

 

Patrick : Bonjour Clément. Dans quelques jours, le 15 mars 2010 exactement, cela fera trois ans que tu as quitté la France. Un premier bilan peut être ?

Clément : Bonjour Patrick. Difficile de dresser un bilan à ce stade. Ce que je dirais, c’est que même après trois ans sur la route, ce voyage n’en finit pas de me faire découvrir des facettes insoupçonnées du vaste monde !!! Cela restera une expérience inouïe qui m’aura beaucoup fait évoluer sur le plan personnel.

Je n’aurais jamais imaginé vivre de pareilles tribulations, qu’elles soient bonnes ou moins bonnes, en préparant mon départ.

J’avais 29 ans lorsque j’ai quitté la France. J’ai choisi de réaliser ce vieux rêve après des années d’hésitations, à le murir dans ma tête et à mettre des sous de coté en travaillant. Aujourd’hui encore, je me dis que c’était vraiment le bon moment pour me lancer dans cette épopée. Du coup, je me répète mais il est trop tôt pour parler de bilan. Disons pour faire court que je me suis adapté à ce mode de vie simple qu’est le voyage à vélo en solo. D’après moi, c’est un moyen de déplacement qui convient à la plupart des pays. J’aime cette lenteur du déplacement qui permet d’offrir tout de même un large rayon d'action et permet de traverser tant de paysages à son rythme.

Le choix de voyager seul, ça peut surprendre mais je m’y suis fait et aujourd’hui je trouve même que c’est un avantage, en particulier pour rencontrer les gens.

Je crois aussi que le vélo est un mode de transport qui facilite les contacts dans de nombreux pays : un vélo, tout le monde sait ce que c’est. Çà ne parait pas trop sérieux, il n’y a pas d’habitacle fermé, ce qui confronte de fait à l’environnement et aux réactions des gens. Du salut amical à la plaisanterie sur les garde-boue rafistolés avec une bouteille de coca, des drôles de surnoms lancés par des gamins aux questions formulées dans des langages que je ne comprends pas, tout y passe !!!

Les contacts avec les locaux sont vraiment de tout ordre, et souvent là où je ne les attendais pas. Depuis l’invitation à bavarder en plein désert de Nubie par une température de 55 degrés (vous avez bien lu) avec un groupe d’ouvriers soudanais, blottis les uns contre les autres pour que tout le monde profite de l’ombre du tractopelle, à la nécessaire négociation lorsqu’au Pakistan, une trentaine de jeunes s’approchent en me criant ‘’American, Go Home !’’…Ambiance, ambiance !

 

Patrick : Lors de ton départ de France en 2007, avais-tu programmé une date de retour au pays ?

Clément : En partant, j’avais dit à mes proches "à l’année prochaine !"... mais si vous parcourez les sites internet des personnes parties pour un tour du monde, vous remarquerez que la plupart annonce partir pour un an ou deux et ne reviennent qu’après 5, 10 ou même 15 ans...Pour le moment, je n’en suis donc "qu’à" trois ans...Plus sérieusement, j’ai voulu voyager en me donnant le temps car je n’avais pas envie de faire un tour du monde en ‘’abattant du Km’’. Certains s’astreignent, quoi qu’il advienne, à rouler 100 km par jour et ils bouclent leur tour du monde en 18 mois. Pour ma part je ne recherche pas cette performance là. Il y a des périodes où je fais mes 2500 km par mois, d’autres où je ne roule presque pas. En revanche, je pense que 5 ans sur la route serait vraiment un maximum pour moi 

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 Patrick : En trois ans, combien de pays traversés ou retraversés et combien de kilomètres parcourus en vélo?

Clément : 30 pays et 36 000 km

 

Patrick : Et en moyenne, combien de km par jour ? Quelle fût ta plus longue étape ? Quelle fût ta plus dure étape, quelle fût ta plus rocambolesque étape ?

Clément: Pour ceux qui aiment les chiffres, ça fait environ 35km par jour si je roulais tous les jours. Mais comme j’alterne des jours de vélo et des jours de glande ou de visites, c’est une moyenne qui ne signifie pas grand chose. Généralement, je pédale entre 100 et 120 km pour une étape.

La plus longue a été de 198 km

La plus dure,...je crois que ça restera la traversée depuis Gallabat, à la frontière Soudano-Ethiopienne jusqu’à la ville de Gonder. Il y a environ 160km de piste à parcourir entre monts et plateaux d’altitude, villages et forêts. Outre le relief, la pluie persistante qui rendait les étapes vraiment physiques et les embrouilles avec des militaires en mal d'argent de poche, le plus dur a été de devoir supporter sans comprendre un « caillassage » en règle de la part de la population. Ajoutez à cela une crise de palu qui couvait et plusieurs accrochages dans la forêt, et vous comprendrez que je suis arrivé à Gonder un peu ... nerveux !!!

Quant à l’étape la plus rocambolesque, elle a commencée le matin sur la route de Sousse en Tunisie, s’est poursuivie jusqu’au soir au large des côtes, sur le bateau de pêche de Kamel rencontré dans l’après-midi alors qu’il se rendait à mobylette au port. La journée s’est terminée dans sa maison, par un diner avec toute sa famille. Deux ans plus tard, on est toujours en contact

 

Patrick : A quoi penses-tu lorsque tu roule ?

Clément : A ce que je vais manger à ma prochaine pause ! En fait, ça dépend de l’humeur du jour. Souvent, j’en profite pour tenter de comprendre quelque chose à toutes les différences de mode de vie que j’observe sur ma route. Autant dire que ça m’occupe l’esprit sans nécessairement déboucher sur de puissantes conclusions….

Heureusement, ce n’est pas le but !

 

Patrick : Tu as plein de souvenirs en tête, mais s’il fallait faire un choix, quel serait, à la date d’aujourd’hui  ton meilleur souvenir?

Clément : L’arrivée à Louxor, après 750 km de désert de sable, c’était le paradis, de l’ombre, un vrai repas copieux, une boisson fraiche et le reste de l’après-midi à la piscine dans le jardin de la Guesthouse !

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Patrick : Quelle fut ta plus grosse galère ?

Clément : Une route fondue près de la mer rouge : le goudron était devenu liquide à cause de la chaleur. Les roues étaient prises dans 10 cm de cette boue visqueuse qui promettait de tout coincer une fois séchée…

Quelle galère pour nettoyer tout ça sans spatule, sans petit bout de bois, et sans se salir les mains car il fallait rationner l’eau potable.

 

Patrick : N’as-tu jamais eu l’envie de tout arrêter ?

Clément : De tout arrêter ? Non. J’ai cru une fois que j’allais devoir le faire, lorsque j’étais en Ethiopie, cloué au lit avec une fièvre de cheval et des douleurs dans tout le corps, sans trop savoir ce qui m’arrivait.

Comme souvent, des gens m’ont aidé pour trouver un médecin et me déplacer jusqu’à son cabinet. C’était une crise de palu. J’ai donc pris des médicaments, du repos et je suis reparti quelques jours plus tard !

 

Patrick : Ce genre de périple permet de rencontrer beaucoup de gens. Là aussi, s’il fallait faire un choix, quelle fût ta ou tes  meilleur(s) rencontre(s) ?

Clément: Je ne saurais pas comment choisir car il y a eu énormément de rencontres inoubliables. Parfois parce qu’elles m’ont permis de me tirer d’affaires, parfois parce qu’elles étaient intéressantes par elles-mêmes, parfois parce qu’elles étaient simplement très humaines…

 

Patrick : Y a-t-il un pays que tu as traversé et que tu n’as pas apprécié du tout et pourquoi ?

Clément : Je ne dirais pas les choses comme ça. J’ai trouvé la traversée de l’Ethiopie extrêmement éprouvante, pas seulement à cause du palu ou de la difficulté de l’effort physique. Avec un petit peu de recul, je me dis maintenant que c’est un des pays que je déconseillerais de faire à vélo. Pour moi, la population est dans une situation tellement difficile que la simple vue d’un touriste occidental est pratiquement perçue comme une provocation. Et rétrospectivement, c’est vrai que je ne suis pas un touriste qui va dépenser beaucoup d’argent en traversant ces villages, un bol de soupe par ci, un régime de bananes par là....

De ce fait, je suppose que les gens, convaincus que l’occidental est riche comme Crésus, se font un raisonnement du type : "tandis que chacun d’entre nous rame pour survivre, que vient-il faire ici sinon nous étaler sa richesse sous le nez sans la moindre retombée économique pour le village’’ De là aux réactions de dépit lorsque le touriste en question n’a fait "que" traverser le village sans laisser un tapis de dollars dans son sillage, il n’y a qu’un pas : jets de pierre, insultes, chapardage de tout ce qui dépasse du vélo...Ce n’est pas très agréable à vivre, et encore moins à désamorcer. Voila pourquoi je pense maintenant que ça a été une erreur que de pédaler en Ethiopie.

 

Patrick : Par contre, y a-t-il un pays que tu as traversée et que tu as beaucoup apprécié et pourquoi ?

Clément : Sans hésiter, la Thaïlande est le pays idéal pour le cyclotourisme : d’abord pour l’accueil qu’on y trouve, le raffinement et la richesse de la civilisation Siam dès lors que l’on s’y intéresse. Et puis, à un autre niveau, la qualité du réseau routier. La diversité des paysages, la gastronomie haute en couleurs et le coût de la vie modérée sont aussi des points forts de la Thaïlande !

Mais tout ça tu le sais aussi bien que moi, non?


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Patrick : Depuis ton départ de France en 2007, tu avais retrouvé une fois ta famille à Malte en début de ton périple afin de passer quelques jours de vacances avec elle. Ta famille te manque-t’elle ?

Clément : Bien sûr, c’est normal. Je pense très souvent à elle. Ceci dit, depuis le début, chacun dans ma famille (j’ai 7 frères et sœurs!) m’a soutenu à sa manière dans cette démarche. Sachant alors qu’ils la comprennent et l’approuvent, ça me motive pour continuer. Et puis, il faut savoir que déjà il y a 20 ans, nous partions à vélo en famille une semaine par-ci dans le charollais, une semaine par-là dans le massif central, pendant les vacances scolaires. On peut dire que c’est un peu "à cause" d’une famille pareille que j’ai attrapé la manie de voyager à vélo !

 

Patrick : J’ai ouïe dire que tu allais faire un saut prochainement en France (sans ton vélo) Est-ce exact ?

Clément : Oui. Mon vélo avait envie de prendre un peu de vacances. Comme je suis compréhensif, je le laisse chez un ami à Bangkok et rentre passer deux semaines chez mon père !

 

Patrick : Depuis ton arrivée dans le sud-est asiatique, tu as pris l’habitude de venir faire un Break à Udonthani. Y a-t-il une raison à cela ?

Clément : Tiens, c’est marrant, on me pose souvent cette question….Oui, il y a bien une raison à cela !

(Clément ne m’en dira pas plus)

 

Patrick : Quels sont tes projets dans les jours ou semaines à venir ?

Clément : Je reprends la route dans quelques jours, et envisage de rallier Chiangrai, au nord de Chiangmai, d’ici la fin mars, puis de traverser le Laos depuis Houayxay jusqu’à Vientiane ..... avant de repasser par Udonthani... tiens tiens !!!

 

Patrick : Merci Clément et bonne continuation. Je te dis donc « A ton prochain passage à Udonthani »

 

***********

 

Avant son prochain périple mentionné ci dessus, c’est devant une assiette de choucroute, un bon verre de vin blanc et une excellente « Banana-Split » que j’ai reçu Clément le dimanche 14 mars 2010.


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Voir les articles précédents parus sur mon blog concernant Clément:

Ici  29 juillet: L’invitation de Bruno  
et ici  Clément et son tour du monde en vélo.

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Fleuve Mékong : Entre furie et pépère tranquille.

Publié le par Patrick

Thaïlande : Le fleuve Mékong. Sécheresse 2010.

 

C’est tout l’un ou tout l’autre. Le fleuve Mékong peut être un fleuve tranquille tout comme il peut être un furieux fleuve ravageur.

Il faut dire que pour les riverains du Mékong, l’année est prévue pour être une année de sécheresse la plus importante depuis 50 ans. Peut importe qu’elle en est la cause mais cette année le fleuve Mékong est à son plus bas niveau depuis plus de 20 ans.

 

Voici un extrait de photos prisent du Mékong à différents moments de l’année.

 

Deux photos prises au même endroit à quelques mois d’intervalles. Le pont de l’Amitié à Nong Khai. Surprenant.

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Première photo ci-dessous, vue ou se trouve le Chédi Phrathat Nong Khai. A cette période de l’année le niveau du Mékong ne permettait pas de le voir. 2e photos, vue du Chédi en date du 11 mars 2010. Phénoménal.

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Ci-dessous : Toujours à Nong khai, niveau haut, moyen et bas.

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Ci-dessous : photos actuelles du Mékong en date du 11 mars 2010 (niveau très bas). Indiqué sur le parapet le niveau atteint du Mékong lors des inondations du 15 août 2551 (15 août 2008) Inouï.

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C’est ici où se situe ce parapet. Photo du 11 mars 2010.

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Découverte inattendue dans les cailloux.

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Toujours à Nong Khai, photos du Mékong avec son niveau normal et son niveau le plus bas. Des bans de sable apparaissent au milieu de fleuve.

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Une aubaine sur les rives Laotiennes, les gravières en profitent pleinement.

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Mais coté thaïlandais aussi, le prélèvement de sable se fait mais à une échelle plus humaine.

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Nong Khai : Le Chedi Phrathat Nong Khai

Publié le par Patrick

Thaïlande : Nong Khai, le Chedi Phrathat Nong Khai.

 

D’Origine Lao, le Chedi Phrathat Nong Khai ou Phrathat Klang Nam s’est effondré dans le fleuve Mékong en 1847.

On peut désormais l’apercevoir lorsque le niveau du fleuve est bas au cours de la saison sèche. Il se situe à l’est de la ville de Nong Khai.

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Selon les archéologues, la pagode avait une base de 17 mètres de coté et une hauteur de 28,50 mètres et se serait brisée en trois morceaux. La pagode daterait du 15e/17e siècle et a des similitudes avec la pagode de Phrathat Bang Phuan à une vingtaine de kilomètres de Nong Khai. Construit sur la rive du fleuve, l’érosion des berges a fait que la pagode est tombée dans l’eau. Au fil des années, son chedi a dérivé vers le centre du fleuve.


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Je suis allé le voir le 11 mars 2010 au moment où le fleuve Mékong est à son plus bas niveau depuis 20 ans. Biseness oblige, une barque vous amène près du chedi pour 20 bahts par personne.


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Certains visiteurs y viennent y déposer des offrandes.

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Un nouveau chedi a été construit à proximité.

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Nong Khai: Le Wat Phrathat Bang Phuan

Publié le par Patrick

Thaïlande: Province de Nong Khai,

 

La pagode du Wat Phrathat Bang Phuan

Ce vénérable chedi de style indien est situé à Phra That Bang Phuan, à 20 km Sud-ouest de Nong Khai sur la route nº211 en direction de Tha Bo. (Pas la route 211 qui longe le Mékong mais celle plus au sud). Après avoir parcouru 10 km sur cette route, le temple se trouve sur le coté droit de la route.

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Le Chedi, d’une hauteur de 34 mètres abrite des reliques sacrées de Bouddha et est très respecté par la population de Nong khai. Construit à l’origine en briques, le chedi a fait l’objet d’importantes restaurations après s’être effondré en raison des pluies en juin 1970.

Les structures d’origine, datant du 1e siècle de notre ère (d’après les historiens) sont visibles en observant les ruines du temple, les pierres des fondations ainsi qu’une ancienne inscription sur une pierre. Plusieurs chedis laotiens du 16e siècle l’accompagnent abritant pour certains un bouddha. Le parc bien agencé présente un lieu de quiétude propice à la méditation.


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Une plage à 50 km d’Udonthani

Publié le par Patrick

Thaïlande: Udonthani, la Plage.

 

Et oui, nous n’avons pas la mer mais nous avons une plage. Située à 50 km au nord d’Udonthani, sur les bords du Mékong cette plage apparaît chaque année durant la saison sèche. Elle se situe en dessous du pont de l’Amitié à Nong khai.

Particularité cette année,  cette plage et gigantesque dû au niveau très bas du Mékong.

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Des restaurants se sont installés sur cette énorme étendue de sable fin où, sous les filets noirs, il y fait une température agréable.

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Mékong Beach. On ne peut pas dire qu’il y a foule, les thaïlandais ayant horreur de se mettre au soleil.


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A cet endroit, le Laos n’a jamais été aussi prêt de la Thaïlande.

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